Ressources

Dix conférences inspirantes pour passer à l’action et atteindre ses objectifs

Conférence tedx

Après notre article sur les films et documentaires inspirants, on se consacre cette fois-ci à un format plus court à travers dix conférences Ted X. 

Qu’est-ce qu’une conférence Ted X ? Il s’agit de conférences internationales dont le but est de diffuser des idées à un large public, à travers des exposés brefs – entre 15 et 20 minutes, exposés qui couvrent un large éventail de disciplines, qu’il s’agisse des sciences, des arts, de développement personnel, etc.

Les conférences que nous vous présentons brassent différents sujets ; la peur, le bonheur, la liberté, la réussite, la séduction, le stress, etc. Leur point commun est qu’elles amènent à prendre du recul sur les choses du quotidien et à adopter un nouveau regard, porteur de sens, qui nous réattribue le pouvoir de passer à l’action et d’apporter des changements positifs à notre vie. 

Comme pour chaque article « Ressources » de Goodbye Comfort Zone, il ne s’agit pas d’un classement, l’ordre est aléatoire.

Conférence 1 : Et si on arrêtait d’avoir peur ? Par Margaux Hammann

« Ce monde entier est mort de trouille et ça ne choque personne. J’ai peur donc je suis, c’est ça le nouveau truc à la mode ? Non, une autre voie est possible. » 

Il y a quelques années, Margaux a décidé de quitter une vie confortable pour faire le tour du monde et redonner du sens au monde, à sa vie. Elle raconte avoir reçu alors de nombreux messages de personnes qui feraient bien comme elle mais qui « ont peur ». 

Jusqu’au message de trop.

À l’origine, la peur est une émotion utile qui a permis à l’espèce humaine de survivre. Mais aujourd’hui, selon Margaux, « elle l’empêche carrément de vivre ».

Margaux explique qu’il n’y a que deux voies : la peur ou l’amour. Ce sont les deux extrémités d’une même réalité. On ne peut pas expérimenter les deux en même temps. La peur est l’absence d’amour et l’amour est l’absence de peur.

L’être humain peut alors choisir son expérience. On peut consciemment choisir de vivre une expérience sous un angle ou sous un autre. Si l’on décide de remplacer la peur par l’amour dans nos choix et nos actions au quotidien, il suffirait alors de se poser la question suivante dans chaque situation : « Que ferait l’amour ? » Cette simple question aurait un pouvoir immense, celui de remettre de l’amour au centre de nos vies, de dépasser nos peurs (transformer notre peur qui paralyse en prudence qui mobilise) et de changer notre perception en un instant.

Cette conférence fait partie de notre sélection car elle nous redonne le pouvoir de faire nos choix et de vivre notre vie en fonction de ce que l’on aime, et non plus pour fuir ce qui nous fait peur.

Voir la conférence de Margaux Hammann

Conférence 2 : Les antisèches du bonheur, par Jonathan Lehmann

« Avant, j’étais un véritable cancre du bonheur. »

Jonathan Lehmann, qui se définit comme « étudiant du bonheur à plein temps », partage ses observations. Le bonheur n’est pas à l’extérieur mais bien à l’intérieur de nous et son ennemi n°1 est ce qu’il appelle la « tyrannie du mental ». Il nous livre alors des conseils pour transformer ce tyran en outil de bonheur.

Chacun a sa propre définition du bonheur. En revanche, ce qui est universel, c’est la définition de la souffrance. Augmenter le bonheur, c’est alors diminuer la souffrance et accepter l’instant présent. 

Comment augmenter le nombre de moments d’acceptation de l’instant présent et diminuer le nombre de résistances à la souffrance ?

Voici ce qu’il nomme ses « trois antisèches du bonheur » pour contrecarrer cette tyrannie du mental :

1) La première idée est que le mental est négatif. C’est ce que l’on appelle le biais de négativité : la pensée négative voyage plus rapidement et pèse plus lourd dans le cerveau que la pensée positive. On se rappelle plus facilement et plus longuement d’une remarque négative que d’une remarque positive. Et l’on a toujours un « problème du moment ».

La bonne nouvelle c’est que le cerveau est modulable comme de la pâte à modeler, c’est le phénomène de neuroplasticité. À chaque pensée correspond son propre réseau de neurones. À chaque fois que l’on active une pensée, on renforce le réseau de neurones et on augmente la possibilité qu’elle s’active automatiquement dans le futur. 

Directement ancré dans le courant de la psychologie positive, ce constat est également très responsabilisant. Notre bonheur serait alors dépendant de notre entière responsabilité, de notre volonté. Jonathan préconise alors de pratiquer quotidiennement la gratitude pour renforcer nos pensées positives.

2) La deuxième idée est que le mental est compulsif. Il produit en moyenne 60 000 pensées par jour. En ramenant notre attention sur l’instant présent et en prenant nos distances avec ces pensées, la pratique de la méditation permettrait de muscler son cerveau et nous rendrait plus heureux et également plus intelligents.

3) La troisième idée est que le mental est intérieur. On rumine, on tourne en rond à l’intérieur alors qu’il serait plus simple d’extérioriser les problèmes. En extériorisant nos pensées, on peut alors observer ce fameux tyran qu’est le mental. C’est ce qu’il appelle « sortir les poubelles mentales ».

Jonathan conclut que ce qui donne du bonheur, ce sont les rapports que l’on entretient avec autrui. Pour avoir un bon rapport avec autrui, il faut d’abord avoir un bon rapport avec soi-même. Et pour cela, pratiquer les 3 antisèches : la pensée positive, la méditation et l’extériorisation des poubelles mentales.

On a alors la possibilité d’augmenter les moments de bonheur et de réduire les moments de souffrance.

Il termine sa conférence sur une citation du Dalaï Lama que l’on partage dans cet article : « Tu récolteras une habitude, tu récolteras un caractère, tu récolteras une destinée ».

Voir la conférence de Jonathan Lehmann

Conférence 3 : Comment j’ai réussi ma plus belle évasion après 25 ans de détention, par Laurent Jacqua

Laurent Jacqua est un ancien détenu qui a été incarcéré pendant 25 ans. Il partage avec le public ce qu’il nomme « sa plus belle évasion ».

Il raconte sa vie en prison, un univers dur et violent qui l’a entraîné dans un engrenage. Après plusieurs tentatives d’évasion et plusieurs cavales, il est placé en isolement pendant cinq ans. Quasiment aucun contact humain durant ces cinq années. 

Pour tenir, sa seule solution a été la lecture. Il a découvert la littérature et a trouvé, dans les mots, une nouvelle façon de voyager et d’écouter le monde dont il était privé. Après ces années d’isolement, il finit par sortir et est transféré dans une autre maison d’arrêt. Il revoit alors des gens, revit et s’inscrit à des cours d’université. Il y rencontre un professeur qui lui dit que « les mots sont plus forts que les armes ». Il continue à faire des études, commence à écrire et à se sentir exister.

Après toutes ses tentatives d’évasion, il décide finalement de « s’évader de sa condition d’individu dangereux » et crée le premier blog d’un détenu dans le Nouvel Observateur. Il y explique ce qu’il défend, l’absurdité du système, etc. Il édite son premier livre, rencontre une étudiante avec qui il aura un enfant en concluant alors que l’écriture l’a mené à tout.

Pigiste, diplômé et père, il demande une liberté conditionnelle qui lui est accordée. Laurent partage que le retour à la vie est possible, et ce, grâce aux liens humains et à de la bonne volonté. 

Il transmet que, dans toute dictature, la première chose que l’on enlève c’est la culture. Et c’est justement grâce à la culture, à la lecture et à des professeurs, qu’il s’en est sorti. Il termine alors sur cette phrase « c’est avec la plume que j’ai réussi ma plus belle évasion ».

Cette conférence fait partie de notre liste car Laurent Jacqua nous démontre qu’avec de la bonne volonté et de la persévérance, tout est possible, on peut sortir d’une situation qui paraît inextricable et se créer un nouveau destin. 

Voir la conférence de Laurent Jacqua

Conférence 4 : Se libérer du regard des autres en 5 minutes, par David Laroche

« Comment expliquer que certaines personnes osent et d’autres pas ? 

Comment expliquer qu’elles arrivent à transcender leur peur du regard des autres ? »

L’une des peurs les plus importantes est la peur d’être exclu d’un cercle social, d’être rejeté. Cela explique pourquoi l’on est effrayé du jugement et du regard des autres.

Dans cette conférence, David Laroche évoque son ancienne grande timidité, ainsi que ses premiers pas sur scène face à un public, et partage avec nous ses découvertes qui ont radicalement changé sa façon d’appréhender le regard des autres.

Pour lutter contre sa timidité, il raconte s’être lancé des défis comme intervenir en classe, aborder des filles, dire bonjour à la moitié des personnes dans une boîte de nuit, enregistrer des vidéos sur Youtube pour partager ses conseils.

Voici ses trois grandes découvertes :

1) L’entrainement rend les critiques obsolètes.

Le fait de se dépasser et de s’entrainer à faire des choses qu’on ne connaît pas aide à s’affranchir du regard des autres. En choisissant de concentrer son attention sur son apprentissage, et non sur les critiques. « Si tu ne te concentres pas sur les critiques mais sur les apprentissages ; le temps qu’ils ont fini de parler, toi tu as progressé. »

Pour s’entrainer et choisir le défi à relever, il suggère de se demander : « Qu’est-ce que je peux faire qui va me faire vraiment flipper et qui en plus va me permettre d’être fier de moi ? »

2) Chaque individu perçoit le monde de manière différente. 

La critique est inévitable. Ce qui est génial pour soi est nul pour quelqu’un d’autre. Quoique l’on fasse, on peut exceller dans un domaine, il y aura toujours des gens qui diront que ce que l’on fait est nul. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Car comme c’est inévitable, autant se faire critiquer en faisant ce qui nous fait vibrer.

Par ailleurs, à partir du moment où l’on se libère de cette recherche de valorisation et de reconnaissance des autres, on se libère aussi de la peur d’être critiqué.

3) Quand on prend le risque d’être critiqué par les autres, on se donne l’opportunité d’inspirer quelqu’un.

Nous avons choisi cette conférence dans notre sélection car David Laroche démontre qu’il est possible de dépasser sa timidité et ses obstacles internes en se lançant des défis et que l’on peut s’affranchir du regard des autres pour devenir pleinement soi-même.

Voir la conférence de David Laroche

Conférence 5 : Love Can Do, Pourquoi certaines entreprises sont au dessus de la mêlée, par Idriss Aberkane

« La meilleure façon d’apprendre quelque chose c’est d’en être profondément passionné. »

Chercheur en neurosciences cognitives, Idriss J. Aberkane partage la théorie du « Love Can Do », littéralement « l’amour peut faire », c’est-à-dire « faites ce que vous aimez ». Il affirme que placer l’épanouissement avant l’utilité économique est bien plus efficace que faire un travail par défaut, uniquement « parce qu’il y a un marché ».

Idriss Aberkane explique que c’est la passion et l’amour qui font que les choses existent. 

Il débute sa conférence en expliquant que pour apprendre quelque chose et accéder à la connaissance, il faut donner de l’attention et du temps. C’est ce qu’il nomme « la monnaie de l’économie de la connaissance, la seule économie où tout le monde naît avec du pouvoir d’achat. L’amour c’est donner toute notre attention et notre connaissance sans compter. Donc si l’on veut apprendre plus vite, on doit tomber amoureux de ce que l’on souhaite apprendre. »

Pour Idriss Aberkane, tout homme économiquement utile n’est pas forcément épanoui mais tout homme épanoui est économiquement utile. Il distingue ce qu’il appelle les « leaders », les entreprises au-dessus de la mêlée qui font ce qu’elles aiment même si elles n’ont pas les compétences au départ (c’est le cas des entreprises de la silicon Valley, d’Apple, de Tesla, etc.) des « suiveurs » qui font bien leur job mais sans amour, uniquement dans une logique économique, parce qu’il y a un marché.

Quand on mélange amour et incompétence, on rend possible ce qui ne le semblait pas au départ. 

Si l’on a choisi cette conférence c’est parce qu’elle est applicable à tous les domaines de notre vie et qu’elle transmet l’idée que tout est possible à partir du moment où l’on aime ce que l’on fait.

Voir la conférence d’Idriss Aberkane

Conférence 6 : Ce que 100 jours de rejets m’ont appris, par Jia Jiang

Jia Jiang partage sa théorie et sa thérapie du rejet en réalisant un challenge qui consiste à provoquer des situations de rejet pendant 100 jours. 

Il part du constat que l’on n’ose pas et que l’on s’empêche d’entreprendre certaines actions, souvent par peur du rejet. Il s’aventure alors dans cette expérience en osant demander des choses dont il sait d’avance qu’elles seront refusées, qu’il s’agisse de demander un burger gratuit dans un restaurant ou 100 dollars à un inconnu, par exemple. 

Petit à petit, il constate qu’il s’est désensibilisé à la douleur et à la honte souvent ressenties lorsque l’on fait face à un refus. 

Mais il a également découvert par la même occasion qu’en demandant simplement ce que l’on veut, on ouvre une opportunité là où l’on pensait trouver une impasse. Pour vaincre cette peur du rejet, il s’est alors lancé dans cette quête personnelle et a lancé un blog pour partager ses observations et sa progression.

Il a découvert que « le rejet peut être beaucoup moins douloureux qu’on ne le croit et, en revanche, la peur du rejet beaucoup plus destructrice qu’on ne le pense ».

Voir la conférence de Jia Jiang

Conférence 7 : Votre langage corporel façonne qui vous êtes, par Amy Cuddy

« Ne faites pas comme si jusqu’à le faire. Faites comme si jusqu’à le devenir. »

Psychologue sociale, Amy Cuddy s’est spécifiquement intéressée aux expressions non verbales du pouvoir. Dans sa conférence, elle partage des résultats d’études scientifiques et des conseils bien avisés.

Elle raconte que les scientifiques ont longuement examiné les effets de notre langage corporel, ou du langage corporel des autres, sur notre jugement. Nous portons des jugements et tirons des conclusions à partir du langage corporel. Ces jugements peuvent avoir une influence significative sur le cours de la vie, par exemple lors d’un entretien d’embauche ou d’une rencontre amoureuse. 

Amy Cuddy s’intéresse à un autre interlocuteur influencé par nos comportements « non-verbaux » : nous-mêmes. 

Elle part du constat que nous savons que notre esprit influence notre corps. En effet, nous n’occupons pas l’espace de la même manière selon que nous sommes à l’aise ou intimidé par une situation par exemple. Notre ressenti, nos pensées exercent une influence sur notre posture.

Et l’inverse est vrai également. Amy Cuddy va plus loin en affirmant que notre corps influence aussi notre esprit.

Suite à des expériences, il est démontré que notre manière de nous tenir régit notre vision de nous-même et influence notre esprit.

Il suffirait alors de prêter attention à sa posture et de prendre le temps, chaque jour, d’afficher une position de confiance et d’affirmation de soi pour renvoyer ces signaux de pouvoir à notre esprit. Les premières réactions des personnes à qui elle a proposé d’effectuer ces exercices quotidiens lui ont raconté se sentir comme « des imposteurs » qui font semblant d’être sûrs d’eux alors qu’il n’en est rien. Elle leur répondait alors « Faites comme si jusqu’à ce que vous le deveniez ».

Cette conférence d’Amy Cuddy fait partie de notre sélection car elle nous réattribue le pouvoir d’agir sur nos pensées et sur notre confiance en soi, le tout grâce a un exercice somme toute très simple : adopter une posture de confiance plusieurs minutes chaque jour.

« Notre corps influence notre esprit, notre esprit influence notre comportement, notre comportement peut changer notre sort. »

Voir la conférence d’Amy Cuddy

Conférence 8 : Comment faire du stress votre ami, par Kelly McGonigal

« Je ne veux plus vous débarrasser de votre stress. Je veux vous rendre plus doués pour le stress. »

Et si l’on avait une meilleure santé en changeant notre façon de percevoir le stress ? Alors que le stress a été désigné comme un ennemi de la santé publique, de nouvelles recherches suggèrent que le stress n’est mauvais pour soi que si l’on croit que c’est le cas.

Psychologue, Kelly McGonigal raconte pourquoi elle a changé son regard sur le stress. Suite à des études, des chercheurs se sont rendu compte que le stress est nocif uniquement s’il est considéré comme tel. On ne tomberait alors pas malade à cause du stress en tant que tel mais à cause de la croyance que le stress est mauvais pour la santé.

Elle résume alors deux idées et conseils : 

1) Lorsque l’on choisit de voir notre réponse au stress comme utile, on crée une biologie du courage.

Quand on perçoit le stress comme utile à nos performances, nos réponses physiques ne sont pas les mêmes. Si l’on se dit « c’est mon corps qui m’aide à relever ce défi », notre réponse physiologique au stress est plus saine.

2) Lorsque l’on choisit de communiquer avec les autres en situation de stress, on crée de la résilience.

L’ocytocine, aussi appelée hormone du câlin, est libérée en réponse au stress et incite à chercher de l’aide auprès d’autrui et à partager ses sentiments. Les effets bénéfiques de cette hormone sont renforcés par les contacts sociaux et le soutien social.

Cette conférence fait partie de notre sélection car elle véhicule un message positif et encourage le passage à l’action. « Vous pouvez vous faire confiance pour affronter les défis de la vie et vous n’avez pas à y faire face seul. Chercher à donner un sens à sa vie est meilleur pour la santé que d’essayer d’éviter l’inconfort. »

Voir la conférence de Kelly McGonigal

Conférence 9 : Ce que l’audace peut changer dans votre vie, par Nicolas Dolteau

Coach en séduction, Nicolas Dolteau, connu également sous son pseudonyme Yann Piette, aide des hommes et des femmes à s’aventurer en-dehors de leur zone de confort pour aller provoquer des rencontres, pour choisir et non subir leurs relations. 

Selon lui, l’audace est une qualité rare qui peut changer notre vie, tant sur le plan affectif que sur le plan professionnel. Et c’est une qualité que l’on peut développer. Quand bien même l’on a été timide toute sa jeunesse, il est possible de développer l’audace au cours de sa vie et d’aller au-delà de ses obstacles internes.

L’audace rendrait profondément heureux : « J’en suis la preuve vivante. Tout ce qui me rend heureux aujourd’hui, je le dois à l’audace. » Très timide, il s’est mis à faire beaucoup de sport et cela a changé sa façon de voir la vie. Il s’est alors aperçu qu’il pouvait prendre du plaisir en s’aventurant hors de sa zone de confort. « J’ai appris à échouer, j’ai appris à réfléchir, non pas en terme d’obstacles, mais en terme de challenges, de prises de risques, d’objectifs. »

Il partage avec nous cinq conseils :

1) le principal ennemi de l’audace, c’est le temps. L’audace, c’est l’action. Il faut agir dans l’instant. À partir du moment où l’on a envie d’agir, la pression augmente. Deux choix s’offrent alors à nous : soit on renonce, soit on passe à l’action. Quand la pression arrive, il faut l’enrayer tout de suite,

2) pour être audacieux, il faut enfreindre les règles et se démarquer de manière positive,

3) tout commence dans la tête : s’imaginer audacieux, visualiser au-delà, voir grand. Pour réussir dans la vie, il ne faut pas visualiser un objectif atteignable mais aller au-delà

4) oser demander, négocier

5) savoir investir de manière audacieuse et différente en priorisant les personnes importantes pour nous.

Il termine sa conférence en évoquant un article qui relève que les 5 premières choses que les gens regrettent sur leur lit de mort sont en rapport avec l’audace : « j’aurais dû faire plus, moins me soucier de ce que pensent les gens, de ce que la société attend de moi, etc. » Mais la société n’attend rien de nous. La chose la plus importante c’est de passer du bon temps, et l’audace ça sert à cela aussi.

Voir la conférence de Nicolas Dolteau

Conférence 10 : Et si votre vie se transformait en un jeu aux possibilités infinies ? Par Hanine Mhannd

« Si vous aviez une baguette magique, à quoi voudriez-vous que votre vie ressemble aujourd’hui ?

Quelles sont les différentes choses que vous auriez aimé avoir accomplies ? 

Quelle est cette force invisible qui nous sépare de cette version idéale que l’on se fait de nous-mêmes ? » 

Et s‘il devenait possible de devenir une meilleure version de soi-même tout en s’amusant ? 

À la base, la vie est un jeu de hasard. On ne choisit pas notre lieu de naissance, on ne choisit pas notre environnement social, encore moins notre apparence physique ni les différentes expériences qui vont au final donner l’adulte que nous sommes. On pourrait s’arrêter là et considérer que tout est une fatalité. 

Ou l’on peut imaginer que derrière la réussite, le charisme, la confiance en soi, nos relations avec les autres, il y a une science avec une stratégie, des outils, des méthodes qu’il suffirait juste de maîtriser et d’appliquer pour transformer sa vie et accomplir ces objectifs qui nous font rêver. 

En 2006, Hanine découvre l’existence d’une discipline que l’on appelle le développement personnel ou l’amélioration personnelle. Durant les 10 ans qui suivent sa découverte et les plusieurs centaines de livres, formations et séminaires qu’il a suivis, il constate qu’il a finalement appliqué moins d’1% de ce qu’il avait appris. Bien qu’il était moins timide, plus à l’aise en public avec une certaine réussite professionnelle, il sentait une frustration entre tout ce monde de possibilités qu’il avait découvert et sa vie.

C’est ainsi qu’il a eu l’idée de créer un blog et de se lancer dans un projet durant l’année 2016 : celui de sortir de sa zone de confort en accomplissant un défi par jour pendant 365 jours. Sa vision du dépassement de soi et de l’amélioration personnelle a alors changé : il ne voyait plus cela comme quelque chose de contraignant ou d’ennuyeux et avait de plus en plus l’impression que sa vie était un jeu aux possibilités infinies où chaque action en dehors de sa zone de confort était le début d’une aventure extraordinaire.

Il s’est alors intéressé à une nouvelle discipline en vogue : la gamification, qui consiste à appliquer les mécanismes du jeu à d’autres domaines. Il développe une nouvelle approche du développement personnel et professionnel en y associant les mécanismes psychologiques du jeu. 

Il crée Goodbye Comfort Zone Heroes, la première expérience de jeu en immersion réelle qui aide des milliers de personnes à sortir de leur zone de confort pour devenir la meilleure et vraie version d’elles-mêmes.

Voir la conférence de Hanine Mhannd

Conclusion

Ces 10 conférence nous livrent, chacune à leur manière, la même morale : rien n’est impossible et nous avons tous le pouvoir d’apporter un changement positif à notre vie et d’atteindre nos objectifs et nos rêves. En plus de partager leurs expériences personnelles, ces dix conférenciers nous livrent des conseils et astuces que l’on peut s’approprier et mettre en œuvre dès maintenant pour devenir cette meilleure et vraie version de nous-mêmes.

Que vous inspirent ces conférences ? N’hésitez pas à partager en commentaire d’autres conférences qui vous ont marqué.

About author

Goodbye Comfort Zone est une aventure humaine initiée par Hanine Mhannd début 2016. Notre mission consiste à aider toutes les personnes qui le veulent à se dépasser et à vaincre leurs peurs, peu importe leur âge, leurs valeurs, leurs objectifs, leurs blocages, leurs rêves… Ce qui compte, c’est leur désir de se dépasser et de sortir de leur zone de confort. Nous aidons chaque jour des milliers de personnes à se réapproprier et à utiliser les leviers psychologiques utilisés à leur insu par l’industrie du jeu, des films et de la publicité pour transformer leur vie en un jeu et devenir les héros de leur propre légende.
Related posts
Ressources

8 documentaires pour passer à l'action

Ressources

18 films inspirants pour passer à l'action et réaliser ses rêves

Ressources

12 blogs pour devenir la meilleure version de soi-même

Ressources

11 applications mobiles pour progresser et s'améliorer !

1 Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *