CHAPITRE 0

NOTRE MANIFESTE

Ce que nous vivons au quotidien est-il le fruit de nos choix ou d’un mode par défaut ?

Le faisons-nous par imitation, par obligation ou par systématisme ?

Pour apprendre et progresser en tant qu’êtres humains, nous devons explorer et nous aventurer dans l’inconnu. Nous connaissons déjà notre environnement immédiat.

« Pour avoir ce que vous n’avez jamais eu, il faut faire ce que vous n’avez jamais fait. »

chapitre 1

UNE GÉNÉRATION DE SPECTATEURS

Nous faisons partie d’une génération qui vit tout par procuration : on joue à des jeux vidéo, on regarde des films et des séries, on suit des personnalités sur les réseaux sociaux… Et notre cerveau a l’illusion de vivre des choses extraordinaires alors qu’en réalité, notre enveloppe corporelle n’a pas bougé de la surface du canapé.

On cherche de plus en plus à fuir notre réalité à coups de divertissements et de stimuli externes… Et on en devient limite arrogant ! On donne notre avis à tout bout de champ, on juge des contenus avec des pouces, on met des notes aux hôtels et restaurants, on critique la vie d’autres personnes… Après tout, le consommateur est roi n’est-ce-pas ? Et puis, c’est tellement plus facile d’être spectateur et de juger les autres, les « joueurs ».

Mais est-ce bien le but ? Tenir le rôle de figurant dans la vie d’autres personnes, qui elles vivent leur légende ?

chapitre 2

UNE GÉNÉRATION QUI REJetTE LA FAUTE SUR LE MONDE

Êtes-vous un spectateur ou un challenger ?

Cette question à elle seule explique le scepticisme que le développement personnel suscite auprès du grand public. Quoi de plus bouleversant pour une personne que de se dire : « Je décide d’être à 100 % responsable de ma vie, y compris de mes échecs », alors qu’on nous a habitués à blâmer tout le monde pour nos malheurs : l’État, les politiques, la crise, les patrons, les banquiers, les journalistes… Bref, tout le monde sauf nous.

Bien qu’il soit plus simple de rester dans ce mode de spectateur passif, le seul mode qui vaille vraiment la peine d’être vécu est le mode « joueur », le mode « challenger », le mode acteur de sa propre vie.

chapitre 3

LA SOLUTION N'EST PAS DANS LE SAVOIR

N’en déplaise aux milliers de nos confrères, qui répètent à longueur de journée que le savoir est pouvoir… le savoir n’est rien !

Laissez-nous vous expliquer pourquoi. Nous pouvons vous abreuver d’informations, nous pouvons même vous donner une connaissance parfaite, nous pouvons même partager avec vous un nombre infini de savoirs, et cela ne changera pas votre vie d’un iota.

Si le savoir était pouvoir, tout le monde serait… heureux, milliardaire, épanoui, charismatique [entourez l’adjectif de votre choix] !

Si le savoir était pouvoir, plus personne ne fumerait depuis déjà des décennies…

Le savoir n’est pas le pouvoir. Le pouvoir est le pouvoir. La capacité d’agir sur le savoir, c’est le pouvoir !

On peut ainsi simplifier et définir l’équation du succès comme suit :

Succès = Savoir x Action

chapitre 4

LA VIE EST UN JEU

Considérer notre vie comme un jeu, c’est un peu la voir comme un jardin à la française. Une fois qu’on prend du recul, on voit la structure du labyrinthe et on en comprend les règles.

Les jeux ont un impact significatif sur nos capacités de résolution de problèmes, sur notre attitude face à l’apprentissage, en plus de renforcer notre motivation à passer à l’action. La gamification consiste à utiliser des mécanismes, une esthétique et une réflexion empruntés à l’univers des jeux pour engager, motiver l’action et promouvoir l’apprentissage et le passage à l’action.

Beaucoup défendent l’idée qu’il faut faire des sacrifices, souffrir et se tuer à la tâche pour éventuellement, un jour, parvenir à cette destination qu’est la réussite. Mais lorsque l’on va d’un point A à un point B, c’est bien sur la route qu’on passe le plus de temps…

Quel est l’intérêt de se dépasser si l’on ne peut pas s’amuser sur la route ? D’autant plus qu’après ce point B, il y aura un C, puis un D… La réussite, l’accomplissement personnel et même le bonheur ne sont pas des destinations, mais bien des chemins.

chapitre 5

CE JEU COMMENCE EN DEHORS DE NOTRE ZONE DE CONFORT

En considérant notre vie comme un jeu, notre zone de confort déterminera le niveau de difficulté où on est suffisamment challengé pour être stimulé sans l’être trop, pour ne pas nous décourager au point d’abandonner.

Quiconque s’est déjà efforcé d’atteindre un niveau supérieur ou d’accomplir un objectif exigeant sait que, lorsque l’on se met au défi, on peut obtenir des résultats étonnants.

chapitre 6

NOUS SOMMES GOODBYE COMFORT ZONE

Il y a deux catégories parmi les ennemis de l’amélioration personnelle : les « fatalistes », insatisfaits de leur condition et incapables de concevoir que l’on puisse influencer sa vie d’une quelconque manière, et les « naturels », qui réussissent sans difficulté à passer à l’action et n’arrivent pas à concevoir que d’autres personnes aient besoin d’aide ou d’un environnement différent – quitte à oublier qu’hommes politiques, hauts dirigeants et autres athlètes de haut niveau sont ceux qui ont le plus recours à cette aide extérieure.
Nous sommes Goodbye Comfort Zone et nous faisons partie d’une troisième catégorie, celle des « challengers », des personnes ordinaires ayant décidé de faire de leur vie un jeu et de vivre des aventures extraordinaires, selon leurs propres règles, en franchissant les limites de leur zone de confort.
Bienvenue dans le mode Challenger, bienvenue dans Goodbye Comfort Zone !