Goodbye Comfort Zone est la première expérience de jeu, 100% en immersion réelle, pour se dépasser et débloquer son plein potentiel humain.

104 rue Nationale, 59800 Lille, France. 2016 - Aujourd'hui
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Après 6 mois d’entraînement, j’ai enfin compris pourquoi les gens couraient !

Je m’appelle Hanine et en 2016, je m’étais lancé le défi de sortir de ma zone de confort en accomplissant un challenge par jour pendant 365 jours.

Ce qui suit est un compte rendu « sur le moment » d’un de ces nombreux défis. Il s’agit d’un petit morceau du puzzle final qu’a été ma transformation personnelle durant cette aventure.

Tout commence par un email reçu de la part d’une de mes collègues informant que l’entreprise participera au Semi-Marathon annuel de la ville. Pris par l’élan général, j’ai coché la case « participe »… C’était avant de me rendre compte qu’un semi marathon faisait un peu plus de 20 kilomètres et que c’était dans moins de six mois… Je n’ai pas trop réfléchi sur ce coup-là…

Après m’être rendu pour la première fois de mon existence dans le rayon running d’un magasin de sport, il a fallu que je commence à m’entraîner si je voulais éviter de me ridiculiser le jour J.

Je me suis toujours demandé en voyant ces gens bizarres courir depuis la terrasse de mon bar préféré « Pourquoi font-ils ça ? ».

Je comprenais bien évidemment l’intérêt et les nombreux avantages du sport mais quelque chose semblait m’échapper… Ma question était certainement mal formulée, je voulais plutôt savoir « Comment font-ils ça ? »

 

Au début, j’ai détesté ça

On y est, c’est ma première sortie « running » ! Je ne savais pas encore comment optimiser mon énergie et j’ai couru à un rythme où je n’ai pas résisté plus de dix minutes…
J’ai dû parcourir moins de deux kilomètres et j’étais déjà à bout de souffle. Il fallait maintenant refaire la même distance en sens inverse pour rentrer chez moi, j’ai détesté ces deux kilomètres retour.

Je me demandais comment j’allais faire dans six mois pour courir plus de dix fois cette distance… Mon cerveau s’est même mis à trouver des excuses plus créatives les unes que les autres… Mais il était hors de question d’abandonner, d’autant plus que j’avais déjà un beau t-shirt arborant fièrement mon prénom à côté du beau logo de ma boîte. Alors, aucune fuite possible !

 

Je commençais à trouver mon rythme de croisière

Au fil des sessions et des semaines, la distance parcourue ne cessait de s’agrandir et mon chrono de s’améliorer.

J’ai même commencé à avoir mes petites habitudes : préparer ma playlist musicale avant de sortir, me fixer des objectifs via mon application de running, essayer de trouver de nouveaux parcours suivant la météo… Bref, je faisais déjà, sans m’en rendre compte, partie de cette secte que je ne comprenais pas quelques semaines plus tôt !

 

J’ai fini par expérimenter « l’euphorie » du coureur

On est à quelques jours du fameux « Semi » et j’arrive maintenant à courir plus de 15km sans m’arrêter. J’essaie de ne pas courir plus de deux fois par semaine afin d’éviter de m’épuiser, ou pire, de me blesser. Mais ça devenait parfois difficile tant le sentiment d’euphorie et d’évasion que me procurait cette nouvelle activité était puissant.

On est même parfois dans un « état second » difficile à décrire. On est pris dans ses pensées, on oublie son environnement et on ne ressent plus son corps ni ses jambes. J’ai connu le pic de cet « état second » lors des derniers kilomètres du Semi-marathon où j’ai puisé dans mes réserves, pris dans un élan de foule et motivé par les encouragements des riverains.

Depuis, je ne me suis pas arrêté. Je continue à courir au moins une fois par semaine avec une distance moyenne de 10km par sortie et j’y prends toujours autant de plaisir et de bien-être.

 

Une addiction « positive »

Il a été démontré que lorsqu’on pratique un effort prolongé, le corps produit des endorphines qui ont les propriétés d’inhiber la douleur et d’augmenter le plaisir. La quantité d’endorphines augmente pendant l’exercice et atteint cinq fois les valeurs au repos, 30 à 45 minutes après l’arrêt de l’effort.

Le terme « addiction positive » a été utilisé pour la première fois par le psychiatre américain William Glasser en 1976. Il désigne une dépendance ayant des conséquences bénéfiques, comme la course à pied, par opposition aux addictions négatives comme la toxicomanie ou l’alcoolisme.

Alors qu’est-ce que vous attendez pour rejoindre vous aussi cette secte ?

 

Mes conseils pour commencer à courir

Première idée reçue à éliminer : la distance parcourue n’est pas le bon critère, du moins au début. C’est la durée de votre sortie qui doit d’abord vous guider.

Adaptez vos objectifs de durée à votre niveau de forme et surtout trouvez votre « bonne allure ».

Faites de votre sortie un moment privilégié : choisissez le bon moment, passez par des lieux agréables à regarder, programmez votre playlist avec vos chansons préférées et surtout utilisez une application de running afin de suivre vos progrès et rester motivé !

Pensez également à investir dans une bonne tenue et dans une paire de chaussures adaptées. Cela va non seulement vous rendre plus performants et vous éviter des blessures inutiles mais surtout vous vous sentirez comme un vrai « athlète » et votre implication n’en sera que grandie.

Enfin, n’oubliez pas bien évidemment de prendre le temps de vous échauffer avant, de vous étirer après et de bien vous hydrater.

 

Commentaires
  • Répondre
    Colombe
    22 août 2016

    Bonjour Hanine,
    J’espère que tu vas bien. Je me retrouve tellement dans ton article. J’ai récemment acheté un livre que je n’aurai jamais imaginé acheter il y a de cela 1 an. Ce livre, c’est: “La Magie du Running”. D’aussi loin que je me souvienne, la course m’a toujours donné de l’urticaire. Venant d’une famille de non sportif et étant la moins sportive de la famille, rien ne me prédestinait à aimer un jour la course à pied. Et pourtant! Je cours depuis 1 an et vais bientôt participer à mon deuxième 15km. Et cerise sur le gâteau, j’ai participé cet été à mon premier trail. Je ne peux pas encore dire que j’aime courir, mais en revanche, ce que je peux dire, c’est que je ressens un profond sentiment de fierté après avoir couru. Courir m’aide à évacuer les frustrations que je peux ressentir parfois et à voir le monde différemment. Tout comme toi, je crois à l’importance de sortir de sa zone de confort pour expérimenter des activités que l’on aurait jamais pensé faire auparavant ou être de capable de faire.
    Très belle journée à toi et à toute la communauté de Goodbye Comfort Zone,
    Colombe

    • Répondre
      Hanine
      23 août 2016

      Bonjour Colombe,

      C’est toujours un plaisir de lire tes commentaires construits et forts instructifs.

      Merci à toi,

  • Répondre
    Cha
    30 mai 2017

    Pas trop d’idées pour courir à Lille : le parc Vauban me gave, le reste me semble trop pollué (non, je ne me cherche pas de prétextes !)…

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